Thèmes

accident air amis bienvenue bonne chez femme fille homme jardin légendes urbaine message

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Mythes (5)
· Légendes urbaines (6)
· Légendes classiques (1)
· Faits-divers (2)
· Autre (0)

Rechercher
Derniers commentaires Articles les plus lus

· Le manoir hanté
· Le grand saut
· Légendes urbaines du Québec
· Le pont du diable
· Manticore

· Les miroirs des toilettes
· Le diamant de l'espoir
· Bienvenue
· La Vouivre
· Désolée d'avoir désobéit
· Le Basilic
· Hallowen
· La mystérieuse passagère
· Prémonition
· Le retour

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :

Je comprends qu’en m’abonnant, je choisis explicitement de recevoir la newsletter du blog "lunikov" et que je peux facilement et à tout moment me désinscrire.


Statistiques

Date de création : 29.07.2009
Dernière mise à jour : 24.09.2009
15 articles


Le manoir hanté

Publié le 03/08/2009 à 13:53 par lunikov
Le manoir hanté

Le manoir de Ballechin fut construit en 1806, sur l’emplacement d’un vieux manoir qui était déjà détenu par la famille Stewart (Stuart) depuis plus de trois siècles. C’est d’ailleurs cette année là, dans cette nouvelle maison, qu’est né Robert Stewart, celui qui allait entrer dans la légende. Il parti pour les Indes en 1825, avec la Compagnie des Indes orientales et en revint 25 ans plus tard, en 1850, avec un grade de Major.

À son retour, il retourna à Ballechin, dont il avait hérité 16 ans auparavant. Comme la maison avait été louée à des locataires, il habita quelque temps dans un petit cabanon en attendant que leur bail expire.


La population locale le considérait comme excentrique, car bien que profondément religieux, il avait développé plusieurs croyances pendant les vingt-cinq années qu’il avait vécu en Inde. Il avait aussi un grand amour pour les chiens, il en possédait quatorze. Vers la fin de sa vie, il avait presque complètement raillé la compagnie des hommes, préférant ses animaux. Sa seule amie était sa femme de chambre, Sarah, qui décéda mystérieusement dans la chambre du maître, en 1873, à l’âge de 27 ans. Cette chambre allait d’ailleurs devenir la pièce la plus hantée de la maison.

Le Major Stewart croyait fermement en la transmigration des âmes et avait déjà déclaré vouloir revenir, après sa mort, dans la peau de son chien favori, un épagneul noir.  Il mourut dans son manoir, en 1874 (1876 selon certaines sources), et fut enterré aux cotés de Sarah.

Nul ne sait vraiment si le major réussit à transmigrer son âme dans le corps de son épagneul, mais si ce fut le cas, il dû avoir une surprise car, lorsque son neveu, qui hérita du manoir de Ballechin, arriva dans sa nouvelle demeure, il fit abattre tous les chiens, en commençant par l’épagneul noir.

C’est peu de temps après que le premier phénomène paranormal se produisit. La femme de John Stewart, le neveu du major, était dans le bureau de son mari alors qu’elle sentit une très forte odeur de chien, la même qui régnait autrefois en ces lieux. Soudainement, elle fut heurtée par un animal invisible. Les évènements ne tardèrent pas à se multiplier; des bruits étranges, des coups, des grattements, des détonations, des voix se disputant, alors qu’il n’y avait personne.

Vers la fin de 1878-79, la situation était devenue tellement inquiétante que la gouvernante quitta le manoir. Un prêtre jésuite, le Père Hayden, avait souvent été hébergé à Ballechin et y entendu des sons et des cris à de nombreuses reprises. À une occasion, il a entendu le bruit de ce qui semblait être un chien frottant et grattant à sa porte, mais lorsqu’il ouvra la porte, il n’y avait rien. Plus tard, lorsqu’il rencontra l’ancienne gouvernante de la famille Stewart, complètement par hasard, lorsqu’elle lui révéla qu’il avait dormi dans les deux pièces les plus hantées du manoir.

Au cour du mois de Janvier 1895, John Stewart était en train de discuter avec un associé, dans l’ancien bureau du major, lorsque qu’ils furent interrompus par trois fortes voix, provenant de l’intérieur même de la pièce. Cela pouvait être un présage, car peu de temps après, John Stewart est mort dans les rues de Londres après avoir été renversé par un fiacre. En 1896, la maison fût louée à une famille pour une période d’un an. Le nouveau propriétaire de la maison était un capitaine de l’armée qui n’avait aucun intérêt pour la succession.

Cette famille devait quitter la maison après onze semaines, laissant derrière eux neuf mois payés d’avance, après avoir entendu de nombreux coups dans les murs et des querelles qui semblaient venir d’outre tombe. Certains d’entre eux prétendirent avoir vu un fantôme vêtu d’un habit de soie ainsi avoir été reniflés et poussés par des animaux invisibles. La literie avait quelques fois été enlevée des lits et des présences se faisait sentir dans leurs chambres.

 Une des filles de la famille était terrifiée, une nuit, alors qu’elle entendait des bruits de pas boitant, allant et venant, tournant en rond alentour de son lit. Elle dormait dans cette chambre, où mourut la femme de chambre en 1873. Il est aussi intéressant de noter que le major Stewart est rentré des Indes avec une blessure permanente à une de ses jambes.


Lorsque le marquis de Bute entendit parler de Ballechin, il eut envi d’aller voir ce qui s’y passait. Adepte de spiritisme, il était membre de la Psychical Research Society. Il se rendit au manoir avec le colonel Le Mesurier-Taylor et Mlle Goodrich-Speer, pour mener une enquête plus approfondit. Le marquis invita donc trente-cinq personnes, au début du mois de février 1897, officiellement pour un long séjour. Presque aucun des invités n’était au courant de la réputation de Ballechin, mais ils n’allaient pas tarder à comprendre comment elle lui était venue.

Le séjour débuta par des cognements étranges, à intervalle régulier, suivit de plusieurs sons insolites, des grattements, des coups dans les murs et dans les portes ainsi que des échos de dispute ou de services religieux. Nombreux sont ceux qui entendirent des bruits de pas dans des pièces vides. Au début, les nombreux invités croyaient que ces bruits étaient produits par des chouettes, les domestiques et les gouttières. Lorsqu’il devint évident que tous ces bruits n’auraient pu être produit, même par une armée de domestiques, de façon naturelle, les invités commencèrent à s’accuser mutuellement. Finalement, les hommes passèrent la nuit debout, armés de tisonniers et de pistolets.

Pendant la nuit, un épagneul noir qui sorti de nulle part et qui disparut tout aussi mystérieusement fût aperçu par presque tout le monde. Durant les jours et les nuits suivantes, plusieurs invités se plaignirent de se faire frapper par des queues de chiens, de s’être fait reniflés ou poussés par des créatures invisibles. Une femme qui dormait avec son animal dit avoir été réveillée par des gémissements de se dernier. Suivant le regard de son chien, elle vit deux pattes appuyées sur la table de nuit, qui ne semblait pas avoir de corps. Une religieuse fût aperçue à plusieurs reprises et un homme vit flotter une main, tenant un crucifix, au dessus de son lit.

À la fin du séjour, tous les invités, sauf un, affirmait que le manoir était hanté. Au cour d’une des enquêtes menées, deux religieuses furent aperçues près d’un ruisseau, l’une pleurant et l’autre la réconfortant. Après une séance de spiritisme durant laquelle une planche spirite Ouija était utilisée, une personne du nom de "Ishbel" commanda aux enquêteurs de retourner au ruisseau, où ils avaient observé les religieuses. Une fois sur place, ils virent clairement une religieuse, marchant lentement et qui disparut sous un arbre. La même religieuse fût aperçue à de nombreuses reprises avant la fin de l’enquête.

La maison resta inhabitée de 1932 à 1963, date à laquelle elle fût démolie.

 

source: Reader's Digest


Manticore

Publié le 04/08/2009 à 14:42 par lunikov
Manticore

La manticore est une créature fantastique ayant le corps d'un lion (parfois à fourrure rouge), la tête d'un humain (souvent avec des cornes, des yeux gris et trois rangées de dents) et une queue de scorpion ou de dragon, parfois dotée d'ailes, capable de lancer des dards venimeux pour immobiliser sa proie. Sa taille varie entre celle d'un lion et celle d'un cheval.

D'origine perse, la manticore est une mangeuse d'hommes : son nom provient du persan martya, « homme », et xvar, « manger ». Le fait qu'on la retrouve dans la mythologie européenne serait dû au médecin grec Ctésias de la cour d'Artaxerxès II, au IVe siècle av. J.-C., qui en parle dans Indika, un ouvrage sur l'Inde connu des auteurs grecs mais perdu depuis.

Évoquant les animaux qu'il a vus à Rome, l'auteur gréco-romain Pausanias écrit dans sa Description de la Grèce :

« Quant à la bête décrite par Ctésias dans son Histoire indienne et qu'il dit être appelée martichoras par les Indiens et « mangeuse d'hommes » par les Grecs, je suis amené à penser qu'il s'agit du tigre. Mais du fait qu'elle a trois rangées de dents dans chacune de ses mâchoires, et des pointes au bout de sa queue avec lesquelles elle se défend en combat rapproché et qu'elle tire comme les flèches d'un archer sur ses ennemis lointains, je pense qu'il s'agit d'une fable que se transmettent les Indiens à cause de leur crainte excessive de la bête. » (Description, XXI, 5)

Pline l'Ancien ne partage pas le scepticisme de Pausanias. Comme Aristote dans son Histoire naturelle, il inclut le martichoras (qu'il transcrit erronément manticorus en copiant Aristote, d'où le terme actuel) parmi les animaux qu'il décrit dans son Naturalis Historia (v. 77). Le livre de Pline sera considéré comme une référence au Moyen Âge, où les manticores sont parfois représentées dans les bestiaires. La manticore réapparaît au XVIe siècle en héraldique et influence certaines représentations maniéristes (parfois des peintures, mais le plus souvent des fresques appelées grotteschi), où l'on voit le péché de tromperie représenté sous les traits d'une chimère ayant le visage d'une belle femme, traits que l'on retrouve dans les dessins de sphinx en France aux XVIIe et XVIIIe siècles.

On dit de nos jours que la manticore habite les forêts d'Asie, surtout d'Indonésie. La manticore est censée tuer sa victime d'un seul coup de dents ou de griffes avant de l'avaler tout entière. Les légendes locales affirment que lorsqu'un homme disparaît sans laisser de trace, cela ne peut être que l'œuvre d'une manticore. La créature est même dangeureuse à distance, car son dard, divisé en multiple segment, porte des coups mortel jusqu'à une dizaine de mètre.


source: wikipwedia

Hallowen

Publié le 06/08/2009 à 19:58 par lunikov
Hallowen

Cette histoire c'est passée il y a environ une quarantaine d'années.

 

C'était la soir d'Halloween, un soir plutôt noir plutôt noir.

Deux garçons, pour s'amuser, décidèrent de jouer un mauvais tour aux passants qui empruntaient la petite route qui passe juste à côté du cimetière. Ils décidèrent de monter chacun dans un arbre, l'un en face de l'autre, en tenant un fil de pêche. Lorsqu'un passant viendrait à leur rencontre, ils tendraient le fil et, ainsi, leurs chapeaux tomberaient. Et c'est ce qu'ils firent. Au premier passant, ils tirèrent sur le fil, le chapeau tombe et l'homme s'enfuit en courant. Heureux que leur tour fonctionne, ils décidèrent de recommencer. Une grande ombre noir s'amena. Les gamins se préparèrent. Lorsque l'ombre passe, ils tirèrent de toute leur forces. Le fil résista, les enfants tirèrent plus fort. Puis, ils entendirent un bruit de déchirures et ils ont vu une tête roulée sur le sol... 


source: wikipedia

La Vouivre

Publié le 09/08/2009 à 12:22 par lunikov

La vouivre, animal mythique, occupe une place de choix dans la mémoire populaire jurassienne. Mi-serpent, mi-oiseau, cet être fabuleux, gardien de trésors enfouis qui ne doivent plus jamais étincelés à la lumière du jour, la Vouivre vit dans les anfractuosités rocheuses des coteaux forestiers. 

La nuit, elle se défait de ses atours de serpents pour aller se baigner dans les cascades du Jura et du Doubs. Elle prend alors l'apparence d'une femme-fée, splendide, à la longue chevelure ondoyante, aux yeux verts transparents.

Pour se baigner, la Vouivre doit enlever l'escarbouche qu'elle porte à son front. Cette pierre précieuse aux pouvoirs surnaturels, donne richesse et santé au mortel qui peut s'en emparer.

Plus d’un jeune aventureux, caché dans les fourrés, est déjà resté fasciné à contempler son corps parfait... Mais c’est toujours la même histoire : une fois que l’homme a vu le joyau laissé sans surveillance, son cœur ne bat plus que pour ce trésor inestimable... On raconte que la Vouivre est aveugle sans ce joyau... A peine a-t-il mit la main sur le trésor qu’un cris déchirant retentit et un dragon énorme bondit de la rivière pour fondre sur le jeune inconscient que l’on retrouvera le lendemain déchiqueté ou calciné... Si son cœur ne s’était enflammé que pour la belle, une fleur offerte, un poème improvisé aurait pu émouvoir la belle et les mener dans de délicieux ébats... Mais la Vouivre n’a jamais connu un amour véritable...


source: Notices de l’Evêché de Bâle 


Le Basilic

Publié le 12/08/2009 à 14:41 par lunikov
Le Basilic

Selon le poète grec Nicandre de Colophon (iie siècle de notre ère), il s'agit d'un serpent de petite taille, au corps brillant. Dans la tradition antique, le venin du basilic est réputé mortel et sans antidote.

Dans des textes en vieux français, on trouve le terme de basilicoq. En effet, au Moyen Âge, il prend l'apparence d'un coq à queue de dragon ou d'un serpent aux ailes decoq, qui provient de l'œuf parfaitement rond d'un coq (un coq ne pond pas d'oeuf!) de 7 à 14 ans pondu dans du foin et couvé par un crapaud ou un serpent

La légende dit qu'un basilic a le pouvoir de tuer par son regard s'il aperçoit sa victime avant qu'elle ne le voie, par son souffle tant son haleine est répugnante, ou même par le contact de sa peau, puisqu'il sécrète du venin. On dit que la seule façon d'en venir à bout est de lui présenter un miroir, puisqu'il est vulnérable à sa propre image. L'odeur de la fouine et le chant du coq sont également réputés seuls armes animales capables de le vaincre parce que la belette est elle même l'ennemi du cobra, lointain cousin du basilic.

Les représentations du basilic sont extrêmement variables, avec comme seule constante le pouvoir meurtrier de son regard. Dans le Sud-Ouest de la France, le Basilic a le corps d'une loutre, avec une tête d'homme couronnée d'or, comme les empereurs et les rois.

Cet être fabuleux est l'incarnation même du pouvoir royal qui foudroie ceux qui lui manquent d'égards. C'est l'un des symboles de Satan et la représentation du danger mortel que l'on ne peut éviter à temps et dont seule la protection d'un ange divin peut préserver.

 

source: wikipedia

photo: fontaine du basilic (Basel)